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01/12/2005 >> NAJAT...
Najat Karmas...,

 

Ex mannequin de la prestigieuse Agence Elite Paris, me fait l'honneur d'être chez TDM AGENCY

 

Celles et ceux qui l'ont rencontrée à l'agence vous le diront, c'est à chaque fois un bonheur.

 

En plus d'être magnifique, mannequin pro, d'avoir fait du cinéma (on vient encore de lui proposer un film avec Alain Delon, et de tourner dans la série "sous le soleil") et beaucoup d'autres choses..., Najat est réstée simple, humaine et accessible.

 

C'est un vrai bonheur et un honneur qu'elle me fait en "défilant" pour mon agence.

 

C'est aussi un exemple pour les modèles de TDM AGENCY, j'espère que chacun d'entre vous, quoiqu'il leur arrive, resteront toujours aussi humble que Najat...

 

Ivy

Najat Karmas, mannequin, animatrice, danseuse orientale Appellez-moi Naomi
Les traits fins de Najat, sa peau brune, sa taille, son allure générale, son côté provoc… tout ce qu’il faut pour trouver grâce aux yeux de n’importe quel chasseur d’images. Appelez-la alors Naomi. Bachir Thiam

• Najat Karmas, une silhouette de gazelle. Il fallait l’extirper de son profond et lourd sommeil, sur les coups de seize heures, ce mardi 18 juin. Un certain jour d’Appel. Et s’accrocher au combiné téléphonique pour lui indiquer le 4, rue des Flamants, Riviera, à Casablanca, le siège de Maroc Hebdo International. L’on ne se remet pas facilement des festivals, surtout de celui Gnaoua d’Essaouira. Que c’est dur la vie d’artiste! Noami, c’est son sobriquet. Elle ne l’a pas choisi, mais ça lui va comme un gant et lui colle à la peau comme un juste-au-corps. Najat aime son patronyme, qui, dit-elle, la protège du mauvais sort. D’ailleurs, c’est ce penchant superstitieux qui fait qu’elle porte sans gêne son prénom d’artiste qui, selon elle, lui facilite tant de choses dans le monde embryonnaire du show-biz marocain. Un pressentiment peut-être, quoi que Noami est un patronyme vendeur. Au propre comme au figuré. Son parcours professionnel est intimement lié au Club Med, qu’elle appelle les Clubs Med pour avoir sillonné toutes les unités du Maroc, en tant que danseuse orientale. C’est là qu’elle apprendra le métier d’animateur.
Complicité
C’est le Club Med Marrakech qui l’a révélée par la complicité d’un photographe français en vadrouille qui tombe sous son charme. Sous le charme de son corps. Ce qui fait, par définition, la force des mannequins. Elle s’appelait encore Najat Karmas. Elle ne connaîtra jamais vraiment son fan de photographe. Un paparazzi de la pire espèce. Se faisant appeler Michel qui, à son tour, ne retiendra peut-être même pas le patronyme de Najat qu’il surnomma Naomi, dès la première rencontre. La foudre lui est tombée dessus. Ressemble-t-elle à tel point à Naomi? L’autre Naomi. L’originale, comme qui dirait. Naomi Campbell, le mannequin de choc. Michel n’en a cure. Les traits fins de Najat, sa peau brune, sa taille, son allure générale, sa démarche bringuebalée, sa sensualité, son côté provoc… tout ce qu’il faut pour trouver grâce aux yeux de n’importe quel chasseur d’images. De belles images surtout. Appelez-la alors Naomi, quitte à y adjoindre son nom de famille, Karmas, pour ceux qui tiennent vraiment à marquer la différence entre les deux mannequins. Pendant ce temps, Michel est en position de tir. Deux cents coups de flash réussis. Deux cents photos professionnelles en boîte. Le temps passe. Plus aucune nouvelle de Michel le photographe. Chemin faisant, une des deux sœurs de Najat installées en France découvre ses photos dans le magazine Gala. Rien que dans Gala. Des photos signées DR, pour “droit de reproduction”.
Flash
Le mystère autour du photographe se renforce. La direction artistique du magazine décline toute responsabilité et argue de son droit de reproduction. L’on ne saurait jamais les arguments avancés par ce paparazzi. Toujours est-il que ce passage gracieux sert aujourd’hui à étoffer le press-book de Naomi au même titre que les magazines féminins marocains qu’elle aime à présenter à chacun de ses entretiens professionnels. Marocaine bon teint, Naomi a du chien et croit dur comme fer à sa passion. Son rêve remonte à ses 14 ans. On était en août 1991. Née sous le signe astrologique de Balance, la petite gamine de Aïn Sebaâ qu’elle fut a eu la vie dure. Une dure vie. Elle le dit. Sans gêne. Ce qui fait qu’elle force sans effort le respect de ses interlocuteurs. Elle, qui a presque tout désormais, pouvait se re-tailler un beau parcours, une belle enfance. Non. Naomi tient à parler de cette enfance, de la mort de son père, de sa fugue de la maison familiale, de son mariage qui n’aura duré que six mois, de ses peurs, de ses courages, de son aptitude à affronter le monde opposé à ce qu’elle aime faire comme métier. Elle tient surtout à parler de cette dame qui un jour d’été tombe sous le charme de son corps, alors qu’elle venait de remporter un anodin concours de miss Tahiti-Plage, organisé par le maître des céans autour de la piscine. Une bande de sœurs et d’amies l’y ayant poussée. Najat est alors élue par l’assemblée de la piscine, éblouie par le reflet luisant de son jeune corps mât absorbant les rayons de ce soleil d’été. Son trophée, une bicyclette. La “dame de la piscine” s’accroche à elle pour en faire une professionnelle du mannequinat; elle, à son sport, le basket ball, parce qu’alors sociétaire de Cosumar Basket Club. Son mètre quatre-vingt la prédispose à ce jeu-là aussi. Mais que faire devant des mensurations déclinées de haut en bas avec des chiffres résonnant normes universelles: 95; 36; 96. Mais, à 14 ans, convenons-en, ça peut paraître juvénile. Najat veut tenter ce coup-là. Ses parents s’y opposent. Naturellement. Un seul argument. “Tu es encore jeune et en cursus scolaire”. Son père était moins intransigeant que sa maman. Paradoxe. Elle se prend alors à rêver à la proposition de la dame de la piscine, comme elle l’appelle, en racontant son parcours.
Tentation
Elle résiste à la tentation, le temps de décrocher son bac, pour se “barrer” de la maison familiale. Elle fugue, comme elle le dit, sans le signifier clairement à la dame de la piscine. Elle s’inscrit au mannequinat et refuse de se faire payer. Apprendre d’abord. Elle décroche son deuxième véritable prix: un voyage d’une semaine pour deux personnes à Malaga en Espagne pour le festival Barbie. Entre temps elle avait perdu son père. Comme pour se faire pardonner, Naomi invite sa maman qui depuis longtemps s’était résignée au désir de sa fille. Des mannequins professionnels, venus du monde entier ré-alimentent le rêve de Najat. Elle y rencontre un Britannique qui l’épousera et l’emmènera vivre plus tard à Londres. Son rêve de vivre dans des pays-berceaux de défilés de mode se réalise. Il ne durera que six mois. Elle rentre au bercail avec plus d’expérience et une deuxième langue vivante en prime. Parler anglais dans le monde du mannequinat peut servir. Polyglotte, Naomi l’est devenue à coups de rencontres professionnelles et intimes. Si elle tient son espagnol, encore balbutiant, de ses contacts pros, son italien parfait, elle le doit à son ex-ami qui continue à faire vivre en elle l’envie de s’installer à Florence. C’est en Italie que la mode habite, dit-elle, pour se convaincre de son objectif.



auteur : ivy-Bachir Thiam
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